Présentation de l’éditeur : « Les œuvres et les savoirs humains s’inscrivent dans des institutions sociales comme dans des formes historiques du langage. C’est donc l’étude des modes discursifs qui fait la spécificité de cette collection : l’approche sociocritique s’y applique aussi bien à des mouvements militants qu’à des représentations textuelles, elle peut interroger l’invention d’une différence des sexes comme des pratiques méconnues des avant-gardes artistiques. »

Note : cette bibliographie ne comprend que les titres portant en tout ou en grande partie sur la littérature.

Angenot, Marc. Ce que l’on dit des Juifs en 1889. Antisémitisme et discours social, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1989.

Magnien, Brigitte, Maurice, Jacques et Bussy Genevois, Danièle (dir.). Peuple, mouvement ouvrier, culture dans l’Espagne contemporaine. Cultures populaires, cultures ouvrières en Espagne de 1840 à 1936, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1990 ; Santiago Castillo, « De cómo un aprendiz de tipógrafo se hizo socialista. Juan José Morato (1864-1938) » ; Jean-Louis Guereña, « Les socialistes et la culture. La Casa del Pueblo de Madrid au début du XXe siècle » ; Víctor Fuentes, « El Proletariado militante : un clásico de la literatura proletaria española » ; Manuel Morales Muñoz, « El discurso ideológico en una novela anarquista : Pensativo de Serrano Oteiza » ; Roselyne Mogin, « Les numéros didactiques de La novela corta (1916-1925) : quelle culture pour le peuple ? » ; Brigitte Magnien, « Zugazagoitia. Les pièges de l’écriture du roman social » ; Jacques Maurice, « Un auteur de La novela ideal : Vicente Ballester » ; Serge Salaün, « El Cuplé : une culture pour quel peuple ? » ; Gérard Chastagnaret, « Les divertissement dans les cités minières espagnoles à la fin du XIXe siècle et au début du XXe » ; Casimir Martí, « Cultura obrera en Cataluña : 1840-1843 » ; Antonio Elorza, « La cultura de la revuelta en el siglo XIX español » ; Manuel Tuñón de Lara, « Actitudes socialistas ante la cultura » ; José Alvarez Junco, « Cultura popular y protesta política » ; Michel Ralle, « Un “socialisme des métiers” ? Culture politique et ouvrière et “obreros de artes y oficios” (1870-1900) » ; Santos Juliá, « Poder y revolucíon en la cultura política del militante obrero español » ; Marie Laffranque et Lucienne Domergue, « Dialogue et didactique anarchiste (Revista Blanca, 1ère époque, (1898-1905) » ; Carmen Senabre Llabata, « La Estética anarquista y La Revista Blanca » ; Carlos Serrano, « La Lucha de Clases et le 1er mai (1896-1907) » ; Louis Urrutia, « Unamuno et Lucha de Clases » ; Gérard Brey, « Appropriation du temps et loisir militant chez les travailleurs galiciens (1871-1911) » ; Danièle Bussy-Genevois, « Les symboles de la République en 1931 et 1932 » ; Marta Bizcarrondo, « Notas sobre la “cultura socialista” en los años 30 » ; David Ruiz, « Contra la amnesia de la clase y por la revolución social (1894-1936) » ; Christopher H. Cobb, « La animación socio-cultural durante la II República española » ; Manuel Aznar Soler, « El Partido Communista de España y la literatura (1931-1936) ».

Rasson, Luc. Châteaux de l’écriture, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1993.

Dahan-Gaida, Laurence. Musil. Savoir et fiction, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1994.

Rasson, Luc et Schuerewegen, Franc (dir.). Pouvoir de l’infime. Variations sur le détail, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1997 ; Jean Bellemin-Noël, « L’Infiniment détail » ; Fernand Hallyn, « Le détail dans tous ses états. Sur trois songes de Descartes » ; Gérard Dessons, « La stratégie du détail dans la critique d’art et la critique littéraire » ; Luc Rasson, « La clef de l’univers. À propos des Thibault » ; Jacques-Philippe Saint-Gérand, « Du détail en linguistique : aspects du signe et des choses chez Antoine Meillet » ; Stéphane Vachon, « “On ne relit une œuvre que pour ses détails” » ; Paul Pelckmans, « La gloire de Holmes : pour une poétique de l’indice » ; Dirk Van der Cruysse, « Le livret d’opéra, ou l’art de l’équilibre et du détail » ; Alain Goulet, « La lecture comme enquête et déchiffrement : sur un chapitre de La Vie mode d’emploi » ; Georges Jacques, « Détail et esquive dans L’Éducation sentimentale » ; Bruno Tritsmans, « Histoires de seiches/sèches. Remarques sur la poétique romanesque de P. Modiano » ; Alain Buisine, « Un perroquet et des chiens. Du détail chez Giambattista Tiepolo » ; Walter Geerts, « Le temps détaillé : sur Le Voyageur de Calvino » ; Maurice Delcroix, « Balsamiques. Ou les douceurs du platonisme de Balzac à Yourcenar » ; Franc Schuerewegen, « Les pieds de Félix » ; Christian Berg, « L’Hôpital Verlaine » ; Jean-Louis Cornille, « Minutes apocryphes ».

Feuerhahn, Nelly et Sylvos, Françoise (dir.). La Comédie sociale, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1997 ; Jean-Charles Chabanne, « Réseau lexical de l’humour et du comique » ; Dominique Bertrand, « “Le propre de l’homme” : évolution d’un cliché apologétique, ironique et ludique » ; Bernard Sarrazin, « Jésus n’a jamais ri. Histoire d’un lieu commun » ; Barbara C. Bowen, « Le rire dans la littérature française du Moyen Âge à la Renaissance » ; Jacek Plecinski, « L’étymologie plaisante ou railleuse : manifestation du ludisme métalinguistique » ; Ronald Landheer, « Le paradoxe, ou l’humour d’un illogisme » ; Roselyne Koren, « De l’ironie situationnelle : quand “toutes les apparences” du réel sont contre l’opinion publique » ; Jean-Marc Defays, « Quand dire c’est faire… rire. À propos des monologuistes comiques » ; Henri Baudin, « Soyez bref ! Humour et longueur » ; Michel Maslowski, « La dérision comme manière de vivre, ou l’humour à la Gombrowicz » ; Christiane Chaulet-Achour, « Les Beurs en France : une autre présence, l’humour » ; Gérard-Vincent Martin, « Les comiques de l’immigration en communication exolingue » ; Judith Stora-Sandor, « D’Ève à la Princesse juive américaine. Représentation comique de la femme dans la littérature juive » ; Florence Martin, « (Sous)rire de magiciennes : l’humour africain-américain au féminin ».

Lochard, Yves. Fortune du pauvre.Parcours et discours romanesques : 1848-1914, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1998.

Rozier, Gilles. Moyshe Broderzon. Un écrivain yiddish d’avant-garde, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 1999.

Sauvé, Rachel. De l’éloge à l’exclusion. Les femmes auteurs et leurs préfaciers au XIXe siècle, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2000.

Neefs, Jacques (dir.). Temps des œuvres. Mémoire et préfiguration, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2001 ; Judith Schlanger, « Le précurseur » ; Shiguéhiko Hasumi, « Invisibilité, rareté, efficacité. Manifestation de pouvoir dans Madame Bovary » ; Yoshikazu Nakaji, « La naissance du poème en prose au Japon » ; Claude Mouchard, « Tombe dans l’air » ; Gérard Dessons, « La mémoire de l’art » ; Christian Doumet, « Beethoven : le travail de l’œuvre » ; Georges Didi-Huberman, « Devant le pan : devant le temps » ; Patrick De Vos, « Le temps et le corps : dedans/dehors » ; Hidetaka Ishida, « La mémoire photographique » ; Pierre Bayard, « Le livre dans son histoire » ; Roger Chartier, « Hamlet 1676. Les temps de l’œuvre » ; Yôichi Komori, « La littérature japonaise contemporaine et son audience » ; Shiro Miyashita, « Le Prince des nuées ou les écrivains devant le marché public » ; Michel Jeanneret, « L’œuvre est un potentiel (lire et écrire à la Renaissance) » ; Marie-Claire Ropars, « Un temps de l’écriture » ; Hisaki Matsuura, « Solitudes de la poésie moderne japonaise » ; Marie Redonnet, « La recherche d’un passage » ; Minaé Mizumura, « La littérature moderne japonaise : deux temps ».

Wolf, Nelly. Le Roman de la démocratie, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2003.

Dollé, Marie (dir.). Quel scandale !, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2006 ; Agnès Spiquel, « La légende de la bataille d’Hernani » ; Alain Schaffner, « Silhouettes du scandale : de Marcel Aymé à Céline » ; Serge Bismuth, « Le scandale de la signature - Manet et Mallarmé » ; Claudine Grammont, « L’avant-garde comme stratégie : l’exemple du scandale des Fauves » ; Jeannine Richard-Zappella, « Karl Kraus ou les paroles scandaleuses » ; Myriam Boucharenc, « L’acte gratuit, un scandale en deux temps trois mouvements » ; Jean Touzot, « Jean Cocteau, ou la preuve du génie par le scandale » ; Claude Leroy, « Le carnaval des impostures : le mythe de Tahiti selon Romain Gary » ; Francis Vanoye, « De quelques scandales cinématographiques et de la question de l’irreprésentable » ; Claude Coste, « Le scandale de Pélléas et Mélisande » ; Marie Dollé, « Un sacre mouvementé : Le Sacre du printemps d’Igor Stravinsky » ; Pierre Jourde, « Scandale, censure et procès dans le champ littéraire français contemporain » ; Christian Doumet, « Le corps anesthésié de l’œuvre ».

Roussel, Violaine (dir.). Les Artistes et la politique. Terrain franco-américain, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2010 ; Gisèle Sapiro, « Le débat sur la responsabilité de l’écrivain en France et aux États-Unis des années 1920 aux années 1950 » ; William Roy, « How Social Movements do Culture » ; Ioana Popa, « Témoignages sur le monde communiste aux débuts de la Guerre froide : médiations nord-américaines et diffusion internationale » ; Vera Zolberg, « Marginalité triomphante ? Sur l’asymétrie des conflits dans le monde de l’art » ; Serge Proust, « Mobilisations d’artistes et maîtrise du fonctionnement des champs politiques. Les luttes autour du régime de l’intermittence » ; Christine Cadot, « “N’oubliez pas le guide !” : Les identités post-nationales au musée » ; Violaine Roussel, « “Faire un film politique qui ne prend pas de position politique” : Spécialisation et dépolitisation dans l’espace du cinéma américain » ; Audrey Mariette, « Engagement par les œuvres et/ou par le nom : le cas des réalisateurs du "cinéma social" français dans les années 1990-2000 » ; Bleuwenn Lechaux, « De l’activisme non prédicateur à New York. Le militantisme théâtral des Billionaires for Bush et de Reverend Billy ».

Anderson, Jean,Grenaudier-Klijn, France et Muelsch, Elisabeth-Christine (dir.). Écrire les hommes. Personnages masculins et masculinité dans les œuvres des écrivaines de la Belle Époque, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2012 ; Christine Klein-Lataud, « Nouvelle Ève cherche Nouvel Adam : la représentation des hommes dans les roman de Louise-Marie Compain » ; Jean Anderson, « La famille au cœur de tout : les relations homme-femme dans l’œuvre de Thérèse Bentzon » ; Jean-Paul Socard, « Le masculin dans tous ses états : portraits d’hommes dans les romans de Georges de Peyrebrune » ; Diana Holmes, « Écrire les hommes : la masculinité dans les romans de Daniel Lesueur » ; Patrick Bergeron, « Rachilde, la comédie des sexes et la virilité déchue » ; France Grenaudier-Klijn, « L’Homme tinayrien, ce faux héros : le personnage masculin dans trois œuvres de Marcelle Tinayre » ; Elisabeth-Christine Muelsch, « Trouver les hommes qu’il nous faut : représentation de la masculinité dansLa Rebelleet La Veillée des armes » ; Brigitte Jandey, « Colette : une impression de masculin » ; Nelly Sanchez, « Rachilde et Colette : une nouvelle image pour l’Homme ? » ; Mélanie Collado, « De quoi sont-ils si fiers ? La défaillance masculine dans les premiers romans de Lucie Delarue-Mardrus » ;Vassiliki Lalagianni, « La condition masculine dans les romans d’Anna de Noailles ».

Louichon, Brigitte. Romancières sentimentales (1789-1825), Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2012.

Pouzet-Duzer, Virginie. L’impressionnisme littéraire, Paris, Presses Universitaires de Vincennes, coll. « Culture et Société », 2013.