Première publication dans Texte, revue de critique et de théorie littéraire, no 45/46, 2009, pp. 169-176.

 

Dans le sillage du remarquable et remarqué Bovary Charivari (1994) de Jean-Marie Privat, l’approche « ethnocritique » s’est peu à peu constituée en groupe de recherche voire en école (avec des séminaires, thèses en cours, etc.), en France, depuis le début des années 20001. Celle-ci entretient de nombreux liens avec la tradition des travaux « sociocritiques » français des années 1970 (Duchet, Hamon, Mitterrand, Gaillard, notamment), tout en cherchant à élargir ses méthodes et concepts.

Sociocritique

Les sociocriticiens, de formation littéraire, avaient un projet qu’ils tenaient à différencier de deux courants : d’un côté, celui des formalismes alors dominants et, de l’autre, celui des positivismes. Ainsi se démarquaient-ils aussi bien de la fétichisation du « Texte » comme espace de plaisir (celle du Barthes tardif), que de la « sociologie de la littérature » externe et quantitative qui, avec Robert Escarpit par exemple, envisageait en priorité le texte dans le social (production, diffusion, réception, etc.)2. Une telle approche développait un parti pris externe, pour lequel les textes étaient des ensembles de produits avant de constituer des formes. Tournant le dos aux approches macrosociologiques, la sociocritique cherchait, au contraire, à décrire le social dans le texte. Elle montrait comment la représentation littéraire (codes rhétoriques, narratifs, dispositifs axiologiques, clichés, etc.) construisait des linéaments d’« idéologie ». Dans ce contexte très politisé, marqué par les analyses d’Althusser et Foucault, sans oublier Gramsci, l’attention se concentrait sur les idéologies dominantes et les formes massives de la doxa. Ainsi la sociocritique a-t-elle déconstruit avec succès l’étiquette de « réalisme », arborée par des générations d’écrivains pour justifier leurs audaces romanesques devant des pouvoirs répressifs.

Comme le réaffirmait Claude Duchet dans Sociocritique la démarche qu’il proposait avait pour objet prioritaire la lecture interne du « texte des formalistes » mais cherchait en sus à lui restituer sa « socialité3 ». Dans un entretien en forme de bilan, Duchet reconnaît en 2005 la tension générée par un tel choix : « La sociocritique s’est toujours mise en garde contre la tentation de la clôture. En explorant la socialité, elle a cherché dans le texte ce qui forçait à sortir du texte tout en restant dedans4. »

Refusant de s’articuler à une sociologie de la littérature, la sociocritique laissait à d’autres le soin de décrire le poids et les fonctions de la littérature dans la société, les dynamiques éditoriales, les logiques de légitimation, etc. A ses débuts donc, la sociocritique tourne le dos aux options mises en œuvre par la « sociologie littéraire » (en Allemagne, la Literatursoziologie) qui prennent pour objet le texte littéraire simultanément dans sa dimension interne et externe. Je pense ici aux travaux sur le « champ littéraire » de Pierre Bourdieu et ses élèves, qui met en relation homologique les formes et les états du champ littéraire ; citons aussi, dans son sillage, la « sociopoétique » d’Alain Viala et son protocole d’analyse du littéraire articulant la logique du social et celle des formes. Cette coupure par décret faisait courir un risque à la sociocritique : celui d’élaborer une lecture de l’idéologie qui ne tienne pas compte des médiations sociologiques et institutionnelles par lesquelles un texte devient un objet public.

Malgré ces différences, condamnant jusqu’ici les approches sociocritiques et sociologiques à se tourner le dos, faute d’objet commun, un carrefour se précise depuis quelques années en la figure de l’analyse du discours (ou AD). En effet, en 2005, Ruth Amossy a dirigé un numéro de Littérature (no 140, décembre) intitulé Analyse du discours et sociocritique. Issu d’une journée d’études à l’Ecole normale supérieure de Paris, ce numéro a montré les points de convergence possible entre les concepts sociocritiques et une analyse du discours telle que la pratiquent Dominique Maingueneau ou Ruth Amossy5. Des instruments rhétoriques commensurables, une théorie de l’auctorialité et du « discours social », des instruments d’analyse de l’ethos et des formes doxiques dans les textes, tout cela constitue un patrimoine commun partagé par la sociocritique et l’analyse du discours. Le débat avec Claude Duchet, à ce sujet, mérite le détour. Il explique en effet que toute sa sociocritique s’est construite sur la notion de « texte », sans recours à la notion de « discours ». Mais aujourd’hui, dit Duchet, l’analyse du discours ayant produit ses propres instruments d’analyse du discours littéraire, les deux démarches ont un territoire commun, défini par les travaux de Foucault sur le discours :

« C’est dans une notion de discours liée aux phénomènes d’interdiscursivité, à la présence dans les textes de traces de discours tenus hors d’eux, ayant leur consistance et leur autonomie propre, témoignant d’autres procédures énonciatives, que la sociocritique peut se retrouver — et même se tourner vers les spécialistes du discours6. »

Avec à la clef, le passage d’une conception textualiste à une conception discursiviste de la littérature, réalisée chez Marc Angenot par exemple, et dans le groupe sociocritique de Montréal. De son côté, l’AD cherche actuellement à articuler ses travaux à ceux de la sociologie du champ littéraire, en reprenant à nouveaux frais les concepts de « positionnement » et de « champ discursif »7. L’ensemble de ces mouvements tectoniques pourrait conduire, j’en fais du moins le vœu pieux, à une synergie féconde entre sociocriticiens, sociologues du champ et analystes du discours.

Ethnocritique

La sociocritique était un formalisme, mais informé d’une sensibilité marxisante à l’idéologie, comme le fut l’analyse du discours (politique) à la française, dans le sillage d’Althusser. L’ethnocritique, elle, tout en reconduisant ce point de vue, porte son regard sur la mise en forme des contenus refoulés de la culture dominante. Avec un tel cahier des charges, elle se donne donc une double tâche : identifier ces éléments refoulés et rendre compte de leur mise en texte. Une étude ethnocritique réussie ne perdrait de vue à aucun moment ces deux axes d’interrogation. Si elle néglige la première tâche, elle ne se distingue plus guère de la sociocritique. Si elle ignore la seconde, elle aboutit à un catalogue, des faits culturels incorporés au texte, passionnant mais coupé de toute hypothèse globale.

L’approche ethnocritique, parce qu’elle « s’intéresse fondamentalement à la polyphonie culturelle et plus spécialement […] aux formes de culture dominée, populaire, folklorique, illégitimes dans la littérature écrite dominante, savante, cultivée, légitime8 » fait resurgir des traits culturels qui demeurent invisibles tant que le chercheur partage sans réflexivité les présupposés de la culture savante dont il hérite (ici les codes de la lecture littéraire académique). Mais cette approche ne se contente pas de la simple application d’une grille ethnologique à un texte littéraire traité comme un document limité à un improbable « contenu ». Elle tient compte des spécificités de cet objet littéraire, qui est une construction simultanément figurale (formes) et symbolique (sens). Dès son premier ouvrage, Jean-Marie Privat a d’ailleurs cherché à éviter une lecture « ethnologiste » qui écrémerait simplement le texte littéraire de quelques motifs traditionnels. Au contraire, ce qui est spécifique à cette approche, c’est de montrer, selon les mots de Bourdieu, « tout ce que le récit doit à la réinterprétation que son auteur fait subir aux éléments primaires » : ceux-ci en effet « reçoivent un nouveau sens de leur insertion dans le système de relations constitutif de l’œuvre […] et aussi dans la culture savante, produite et reproduite par les professionnels9 ».

De la sociocritique, l’ethnocritique hérite à ses débuts d’une approche interne et d’un intérêt à faire voir l’invisible social des textes du canon littéraire. L’insertion d’un texte dans le champ littéraire, son support matériel, le statut et la position de son auteur, jusqu’ici délaissés en ethnocritique, trouvent peu à peu à s’articuler au projet initial. Si la manière dont un texte réorganise les substrats culturels, souvent cachés, qu’il convoque demeure au centre de la démarche, aujourd’hui cependant se développe une perspective plus large, incluant une réflexion sur le processus créatif (une ethnogénétique) et sur les médiations éditoriales qui aboutissent au texte10. A terme, comme Privat l’a indiqué au colloque de Lausanne en mars 2004, l’ethnocritique construit des instruments pour penser ses objets dans une interdiscursivité généralisée qui la place à un carrefour commun avec l’analyse du discours11.

Dans cette transition en cours, l’ethnocritique, à la suite de la sociocritique, aura à affronter des questions décisives que j’énumère brièvement. D’abord celle du lien entre l’insertion historique d’un texte et son rendement ethnocritique : en effet, les grands travaux publiés portent majoritairement sur le xixe siècle, période de réexamen lettré du fonds culturel populaire en Europe (Grimm, Sand, etc.). Si on peut imaginer que les textes plus anciens réfèrent également à des faits de culture populaire peu à peu refoulée par les élites (selon les hypothèses de Norbert Elias puis Robert Muchembled), que peut-on espérer d’une étude des textes du xxe, voire du xxie siècle ? Les quelques monographies sur Cendrars (Guillaume Drouet au colloque de Metz, 2007) ou Ramuz (Céline Cerny et moi-même) font apparaître de nouveaux modes de transposition des substrats culturels dans la modernité, mais y a-t-il des lignes de rupture, de effets d’effacement (postmodernes), ou une constance du matériau symbolique ?

Ensuite se posera la question du corpus : l’ethnocritique se limitera-t-elle au corpus des textes « littéraires », comme l’a fait la sociocritique ? N’est-ce pas par un décret disciplinaire qu’elle a renoncé, à ses débuts, à envisager les autres discours sociaux, que l’analyse de discours, elle, prend en charge avec la littérature ?

Enfin, l’enjeu futur sera, à mon sens, la capacité de l’ethnocritique à s’articuler de manière créative avec d’autres approches voisines, l’analyse de discours et la sociologie littéraire notamment. De par ses objets, l’ethnocritique invite à un dispositif interdisciplinaire, donc à des dynamiques collectives de recherche.

 Zones d’articulations, carrefours

Je me permets de référer à une recherche récente, qui a pour but d’articuler l’approche ethnocritique (et sociocritique) et la sociologie du champ littéraire. Depuis bientôt quinze ans, un groupe de chercheurs de l’Université de Lausanne travaille à l’édition des œuvres de C. F. Ramuz (1878-1947). A cette occasion, les manuscrits de l’auteur ont été microfilmés et l’accès aux avant-textes a permis de comprendre un peu mieux la genèse du travail de Ramuz. Ce matériel génétique, inédit jusqu’ici, constitue un corpus privilégié pour une approche ethnocritique de l’œuvre. Si, dans l’édition critique en cours, les intertextes émanant de la culture populaire, fréquents chez Ramuz, sont identifiés et mentionnés au passage, force est de constater que la question du substrat ethnologique des œuvres n’a guère été approfondie par la critique ramuzienne12. Seuls les récents articles de Jérôme Berney et Céline Cerny ont abordé cette question13.

Lors du colloque de Metz en 2007, Céline Cerny et moi avons travaillé sur une nouvelle « montagnarde » de Ramuz, intitulée « Rose » (1905), rédigée à Paris et parue le 15 juillet 1905 dans une revue genevoise conformiste, La Semaine littéraire14. J’en résume l’intrigue : Rose Mottier est la cadette tardive et non désirée des trois enfants d’un couple de paysans âgés. Le récit couvre son enfance et son adolescence, où elle se distingue par sa beauté et son indépendance. Vers sa quinzième année arrive « ce qui doit arriver », à savoir la révélation de sa nature insoumise qui va la conduire à quitter la communauté villageoise : dans la pension du village arrive un « monsieur de Paris » qui s’éprend de Rose, et avec lequel elle fuit en secret le village lors d’un terrible orage. De cette intrigue en apparence très peu singulière, on peut tirer quelques interprétations. Echappant au mariage tel que l’auraient souhaité ses parents conformément au cycle traditionnel, Rose refuse en quelque sorte les rites de passages imposés : en cela, elle est une figure proche d’Emma Bovary telle que l’a décrite Jean-Marie Privat (1994). Ramuz décrit la fuite de Rose du point de vue du jugement répressif des villageois : c’est ici le motif naturaliste, courant chez Zola, de la fille perdue dans la Babylone parisienne. Mais à un niveau second, Ramuz, conformément à son esthétique d’autonomie du littéraire, fait de Rose une figure d’artiste, libérée des conventions de son temps. Comme dans La Beauté sur la terre (1927) ou Farinet (1931) plus tard, Ramuz reconduit donc en surface les motifs traditionnels sur le rôle et le destin de la femme, sans doute pour complaire au public protestant et conservateur de La Semaine littéraire, tout en invitant discrètement, au plan symbolique, à une lecture anti-conformiste : ces êtres minoritaires (femme et artiste) dessinent, par leurs refus décisifs de règles communes, les chemins de la liberté. Enfin, ce qui est problématisé dans toute la nouvelle (et dans les romans de Ramuz), à travers la figure féminine et marginalisée de Rose, c’est le rapport ambivalent à Paris. Rapport qui constitue la principale tension sociologique pour l’écrivain suisse dans un champ littéraire 1900, qui le voit tiraillé, comme son personnage, entre deux appels contraires : la loyauté nationale (la littérature alpestre figure au programme imposé) et l’attrait du centre culturel francophone15.

Autre élément à relever, pour illustrer le fait que l’approche ethnocritique peut aller bien au-delà d’un simple relevé de folklorèmes : l’intrigue de « Rose » se déroule au cours des années 1850, dans un cadre rural et montagnard, celui du Pays d’Enhaut, région pré-alpine du canton de Vaud qui jouxte les terres bernoises, où Ramuz passait des vacances à l’époque. Comme dans nombre d’ouvrages de l’époque, on pourrait s’attendre à de longs passages de descriptions folklorisantes. Formé en lettres classiques et grand lecteur, Ramuz dispose en effet de toute une connaissance lettrée des traditions et de la littérature orale de ces régions. Il recourt également à son expérience de promenades faites dès son jeune âge dans la contrée. Quand on remonte aux sources ethnographiques utilisées, on s’aperçoit cependant que Ramuz en use au minimum. Il les détourne sans souci de fidélité, voire les invente au besoin ! Les nécessités de la fiction priment toujours sur le référentiel local. En outre, il convoque ces sources uniquement au service des éléments de l’intrigue, et jamais par simple effet de réel : c’est pour cette raison, notamment, que Ramuz refuse d’être classé parmi les écrivains « régionalistes » qui abordent des thèmes voisins du sien. L’écrivain vaudois, d’ailleurs, il faut le rappeler, n’était nullement un « paysan », mais bien un lettré urbain fasciné par le monde rural.

L’étude que je viens de résumer montre en détail16, je crois, que les questionnements de la sociologie des champs de Bourdieu (position de Ramuz dans le champ littéraire en 1905 et rapports à la capitale française) et de l’ethnocritique (Rose refusant les rites villageois traditionnels, incarne la dissidence artiste) peuvent être articulés avec profit, éclairant simultanément les dimensions externes et internes du texte.

Université de Lausanne


Notes

  1. Privat (Jean-Marie), Bovary Charivari, essai d'ethno-critique, Paris, CNRS éditions, 2002. Le site internet animé par l'équipe installée à l'Université Paul-Verlaine de Metz (Jean-Marie Privat et Marie Scarpa) regroupe toutes les informations bibliographiques et documentaires à ce sujet URL :<www.ethnocritique.com>

  2. Sur ces courants, voir Dirkx (Paul), Sociologie de la littérature, Paris, Armand Colin, 2000 ; Aron (Paul) et Viala (Alain), Sociologie de la littérature, Paris, P.U.F., 2006.

  3. Duchet (Claude) (dir.), Sociocritique, Paris, Nathan Université, 1979, p. 13.

  4. Amossy (Ruth), « Entretien avec Claude Duchet », dans Littérature, n° 140, 2005, p. 126.

  5. Maingueneau (Dominique), Le Discours littéraire. Paratopie et scène d'énonciation, Paris, Armand Colin, 2004.

  6. Amossy (Ruth), op. cit., p. 129.

  7. Maingueneau (Dominique), op. cit.

  8. Scarpa (Marie), « Pour une lecture ethnocritique de la littérature », dans Littérature et sciences humaines, sous la direction d'Alain Boissinot, Cergy-Pontoise, Presses de l'Université de Cergy-Pontoise, 2001, p. 286.

  9. Bourdieu (Pierre), « Lecture, lecteurs, lettrés, littérature », dans Choses dites, Paris, Minuit, 1987, p. 141.

  10. Scarpa (Marie), « Entre broderie et "conterie"..., Le Rêve » dans Lire/Dé-Lire Zola. Actes du colloque du centenaire de la mort de Zola (24-26 octobre 2002), sous la direction de Jean-Pierre Leduc-Adine et Henri Mitterand, Paris, Nouveau Monde Editions, 2004, pp. 241-258.

  11. Privat (Jean-Marie), « Une ethnocritique des intersignes : Le Retour et ses discours », Etudes de lettres, n° 1-2, 2005, pp. 197-230.

  12. Voir par exemple Doumazane (Françoise Ménand), « Dans les galeries du texte. Une lecture ethnocritique d'Aline de Ramuz », Poétique, n° 148, 2006, pp. 455-473, ainsi que son intervention au colloque de Metz en mai 2007 ; Ibid., « L'échappée belle d'Aline : lecture ethnocritique d'un cimetière ramuzien », dans L'Ethnocritique de la littérature. Regards croisés, sous la direction de Marie Scarpa, Paris, CNRS éditions, 2009, pp. 117-140 ; Drouet (Guillaume), « Faire sauter la barbe : Cendrars à l'Hôtel Notre-Dame », Ibid., pp. 59-72.

  13. Berney (Jérôme), « La Grande Peur dans la montagne de Charles-Ferdinand Ramuz ou la naissance d'une légende », A contrario, vol. IV, n° 1, Lausanne, éd. Antipodes, 2006 ; Cerny (Céline), « Pour une approche ethnocritique de l'œuvre de Ramuz : l'exemple du légendaire », A contrario, vol. IV, n° 2, 2006.

  14. Ramuz (Charles-Ferdinand), « Rose », dans Œuvres complètes. Nouvelles et morceaux, t. V, Genève, Slatkine, 2006.

  15. Voir Meizoz (Jérôme), Ramuz. Un passager clandestin des Lettres françaises, Genève, Zoé, 1997 ; Ibid., L'Âge du roman parlant 1919-1939, préface de Pierre Bourdieu, Genève/Paris, Librairie Droz, 2001.

  16. Cerny (Céline) et Meizoz (Jérôme), « L'écrivain et sa jeune fille en fleur. Lecture ethnocritique de C. F. Ramuz, "Rose" (1905) », dans Horizons ethnocritiques, sous la direction de Jean-Marie Privat et Marie Scarpa, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 2010, pp. 33-47.


Pour citer cet article :

Jérome Meizoz, « De la sociocritique à l'ethnocritique et au-delà : vers un carrefour de méthodes », dans Carrefours de la sociocritique, sous la direction d'Anthony Glinoer, site des ressources Socius, URL : http://ressources-socius.info/index.php/reeditions/24-reeditions-de-livres/carrefours-de-la-sociocritique/129-de-la-sociocritique-a-l-ethnocritique-et-au-dela-vers-un-carrefour-de-methodes, page consultée le 16 janvier 2021.

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